Par-çi, par-là… – Une boucle à partir de Laruns : Le Tour du Pic de la Gentiane


 

Grande gentiane

Grande gentiane

Les topos n’en parlent pas. Il faut dire que le Tour du Pic de la Gentiane qui se situe au SO de Laruns, derrière la Montagne de Pan, demande un bel effort. Pas que cela soit difficile mais, c’est tout simplement long.

Le départ se fait à Laruns (523 m). Il s’agit de grimper d’abord à la cabane d’Arrioutort (1564 m). Il suffit de suivre un vieux chemin qui n’est guère plus utilisé que par quelques bergers, mais on devine, à la façon dont les pierres sont posées, qu’il servait autrefois à descendre des futs d’arbres, probablement pour faire des mats de navires.

Sorti de la forêt, l’estive s’ouvre. La cabane d’Arrioutort est devant. La vue est très belle en direction du Montagnon.  Venir dans le coin vaut la peine, même si la montée est un peu… pénible.

Pour faire le Tour du Pic de la Gentiane, il faut alors partir plein sud vers le col de Besse (1711 m). Montée brève dans les bois enneigés. Au col, la vue est beaucoup plus ouverte que derrière Arrioutort. Devant, le plateau de Besse est dominé les crêtes du Pic Montaut. Mais, l’Ossau est aussi là ainsi que les massifs au-dessus d’Eaux-Chaudes. Un beau lieu pour observer la chaine.

Descente vers la cabane de Besse dans une forêt encore enneigée et plus belle que celle au-dessus de Laruns. Pose café-biscuit à la cabane. Je croise une randonneuse qui va vers le Montagnon. Je croiserai ensuite deux autres groupes. Le coin de Besse est plus couru que celui d’Arrioutort.

Traversée du fond du plateau. Un endroit sauvage, très fleuri… dans un mois ! On repassera.

Descente vers le village de Goust, puis Eaux-Chaudes… puis vers Laruns par le GR qui serpente dans les gorges du Hourat. Le gave d’Ossau est en « furie ». Il fait chaud. La neige recule à toute vitesse et gonfle son cours qui prend une couleur « laiteuse ».

Arrivée à Laruns, après 23,5 kilomètres parcourus. C’est long et en plus, sous Eaux-Chaudes, j’ai voulu rester rive gauche du Gave pour finir dans un cul de sac qui m’a contraint à remonter au village. Une bêtise qui m’a rajouté 1,5 à 2 kms. La prochaine fois, il me faudra suivre le GPS.

Une belle sortie où j’aurais côtoyé, en bas, les vertes prairies en fleurs, et en haut les étendues où la neige se retire. Couleur terre à cet étage.

– par Bernard Boutin

Le verdict du GPS : 1350 m de dénivelé, 23,5 kms de parcourus, 7h30 de balade pour 5h20 de marche effective..
Le tracé de « Garmin Base Camp » : 1285 m de dénivelé et 18,1 kms de prévus.

A propos Bernard Boutin

A 7 ans, mon père me trainait au tour du pic du Midi d’Ossau, en Béarn. A 17 ans, je faisais du stop avec mes skis de randonnée. Je me souviens qu’à la nuit tombée, à la sortie de Tarbes, un paysan me chargeait. Arrivé en rase campagne, en sortant les skis de la bétaillère, ceux-ci étaient plein de purin ! La passion était plus forte que ces petits désagréments. A 27 ans, je quittais un bon « job » à la Défense, pour « descendre » aux Pyrénées. A 37 ans, avec quelques copains, nous grimpions, en ski de randonnée, le Vignemale, le Balaitous et quelques autres… A 47 ans, 57 ans, les Pyrénées toujours. On l’aura compris, pour moi, sans les Pyrénées, point de respiration.
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