Par-çi, par-là… – Fini la rando à ski, vive « el senderismo*» !


Le bâtiment des mines Aspeich

Le bâtiment des mines Aspeich

14 avril 2005 – Les peaux de phoques sont bien roulées, les skis et chaussures de rando, la pelle, la sonde sont rangés, l’ARVA n’a plus ses piles. Changement de pratique. Les chaussures de marche en montagne sont sorties du « coffre montagne »… de même la casquette et les vêtements légers.  Départ pour Aste Béon, en vallée d’Ossau, pour monter au Tousseau et, si les conditions le permettent, au Pic de Coos.

Justement, les conditions ne le permettent pas. Deux panneaux m’attendent au début de la rando annonçant une journée d’écobuage. Pas de bol et, comme je ne tiens pas à griller, je file me garer sous les mines d’Aspeich (880 m)  pour monter, par le refuge d’Ibech, au col de Barca et terminer au Turon de Lahouita (1805 m).

Les mines sont fermées depuis « belle lurette » (voir le triste sort des anciennes exploitations minières en vallée d’Ossau : c’est ICI)

Je passe le vieux bâtiment des mines qui est toujours plus en ruine. Seuls le murs sont debout maintenant. La neige m’attend sous le refuge d’Ibech (1443 m) et me tiendra compagnie jusqu’au Turon de Lahouita.

Aucune difficulté à avancer. La chaleur est telle que je m’enfonce de 10 bons centimètres à chaque pas. Cela ralentit le rythme mais, il n’est pas nécessaire de tracer ou mettre les crampons.

Je ne croise personne et mange tranquillement au Turon. Très belle vue initialement mais la fumée de plusieurs écobuages vient la brouiller. (voir le diaporama ci-dessous)

Descente « tout dret » jusqu’au refuge d’Ibech, situé sous les beaux élancements du Lauriolle. Un coin qui vaut la peine d’être vu.

Le refuge est en excellent état sauf que la carte IGN ne devrait pas parler de refuge car il est fermé. C’est plutôt un cayolar (cabane de berger).

Montée en 2h28, je descend en 1h33 ! La neige y est pour beaucoup…

– par Bernard Boutin

PS : le verdict du GPS : 4h01 de marche, 5h35 de sortie. 12,8 kms de parcourus pour 936 m de dénivelé. Un bon premier échauffement.

* Senderismo : mot espagnol pour désigner la randonnée à pied.

A propos Bernard Boutin

A 7 ans, mon père me trainait au tour du pic du Midi d’Ossau, en Béarn. A 17 ans, je faisais du stop avec mes skis de randonnée. Je me souviens qu’à la nuit tombée, à la sortie de Tarbes, un paysan me chargeait. Arrivé en rase campagne, en sortant les skis de la bétaillère, ceux-ci étaient plein de purin ! La passion était plus forte que ces petits désagréments. A 27 ans, je quittais un bon « job » à la Défense, pour « descendre » aux Pyrénées. A 37 ans, avec quelques copains, nous grimpions, en ski de randonnée, le Vignemale, le Balaitous et quelques autres… A 47 ans, 57 ans, les Pyrénées toujours. On l’aura compris, pour moi, sans les Pyrénées, point de respiration.
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