Par-çi, par-là… – Pas toujours magique !


DSCF3415La sortie devait être belle : grimper au Pic de Sobe qui domine le val d’Arrious et se trouve en crête frontalière. Elle pouvait être compliquée : Voir ICI.

Pour la sixième sortie consécutive avec le CAF, le programme n’est pas respecté ! Une excellent raison à cela : le brouillard est là et, comme la montée passe près ou par des barres rocheuses, la sécurité recommandait cette annulation. En plus, une perturbation est prévue dans l’après-midi.

Philippe Brochet nous fait donc partir du Caillou de Soques (1398m) en direction le vallon de Pombie. J’y passe pour la troisième fois en 3 semaines !

La neige, dès le début est plutôt « soupe ». Sorti du bois, nous partons sur la droite vers la cabane d’Arrégatiou et piquons à l’ouest dans un beau vallon qui nous conduit à un point culminant 2198 m. C’est fou, des années à parcourir le coin et toujours des découvertes.

La neige n’est pas franche. Le final se fait à pied, skis à la main. Des izards, en grand nombre, nous dominent sur les crêtes. Le brouillard n’est pas loin. Des nuages hauts cachent le soleil. La neige plus soupe que jamais.

Après avoir pris quelques photos, décision est prise de redescendre à Gabas pour déjeuner sur place. Surtout, ne pas laisser au brouillard le temps de nous submerger.

Descente compliquée dans la soupe gadou. Décidément, mes jambes ne sont pas assez fortes pour maitriser les skis en situation difficile. Petite sortie de 800 m de dénivelé. Service minimum !

Au CAF, on rencontre des gens étonnants. Dans le groupe, deux randonneurs sont handicapés. On n’imaginerai jamais les rencontrer là. Le dépassement de soi pour lutter contre son handicap. Chapeau !

Vin chaud super sympa chez « Berges Basile » à Gabas. Une étape où s’arrêter. Des bars-restaurants comme cela ne devraient pas disparaitre. Authentique 100% !

A propos Bernard Boutin

A 7 ans, mon père me trainait au tour du pic du Midi d’Ossau, en Béarn. A 17 ans, je faisais du stop avec mes skis de randonnée. Je me souviens qu’à la nuit tombée, à la sortie de Tarbes, un paysan me chargeait. Arrivé en rase campagne, en sortant les skis de la bétaillère, ceux-ci étaient plein de purin ! La passion était plus forte que ces petits désagréments. A 27 ans, je quittais un bon « job » à la Défense, pour « descendre » aux Pyrénées. A 37 ans, avec quelques copains, nous grimpions, en ski de randonnée, le Vignemale, le Balaitous et quelques autres… A 47 ans, 57 ans, les Pyrénées toujours. On l’aura compris, pour moi, sans les Pyrénées, point de respiration.
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