Par-çi, par-là… – Sortie sauts de puces du côté de Pombie


Anéou depuis le MoustardéLa météo ayant prévue mauvais temps et vent, Béa Devoogd conduit notre groupe CAF de 10 randonneurs entre vallon de Saoubiste et vallon de Pombie.

Départ à Camps (1.240 m) au-dessus de Fabrèges. J’y étais 8 jours plus tôt ! Qu’importe, le parcours sera très différent. Premier saut de puce : Montée dans la forêt vers le vallon de Saoubiste. Arrivé au vallon, plein d’une belle crème fraiche de 10 cms d’épaisseur, nous zigzaguons vers le col de Pombie (2.150m). Un peu de tôle sous les skis à certain moment. Le groupe marche à un rythme régulier. Pas de retardataire. Au col, fin du deuxième saut de puce, l’Ossau se dévoile. Belle vue. Rangement des peaux de phoques.

Des izards, sur les crêtes. Il y a de la neige presque partout et pourtant ils sont là, à nous dominer !

Descente dans le vallon de Pombie. Troisième saut de puce. Neige un peu compliquée à travailler. J’ai l’impression, au fur et à mesure de mes randos, de mieux y arriver.

Dans le fond du vallon, déjeuner rapide. Ni soleil, ni transat pour lambiner. On remet les peaux de phoques pour grimper sur les crêtes de Moustardé (2073m). Saut de puce encore ! Belle vue sur Anéou.

Rangement des peaux de phoques et descente plaisir vers le vallon de Pombie. Quelques belles godilles parmi l’équipe. La forêt atteinte, descente vers Soques et retour par la piste de fond à Camps.

Une bonne sortie (1.200m de dénivelé), une équipe avançant régulièrement et Béa, comme guide, toujours prête à donner milles détails qui font mieux apprécier l’instant.

A propos Bernard Boutin

A 7 ans, mon père me trainait au tour du pic du Midi d’Ossau, en Béarn. A 17 ans, je faisais du stop avec mes skis de randonnée. Je me souviens qu’à la nuit tombée, à la sortie de Tarbes, un paysan me chargeait. Arrivé en rase campagne, en sortant les skis de la bétaillère, ceux-ci étaient plein de purin ! La passion était plus forte que ces petits désagréments. A 27 ans, je quittais un bon « job » à la Défense, pour « descendre » aux Pyrénées. A 37 ans, avec quelques copains, nous grimpions, en ski de randonnée, le Vignemale, le Balaitous et quelques autres… A 47 ans, 57 ans, les Pyrénées toujours. On l’aura compris, pour moi, sans les Pyrénées, point de respiration.
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