Par-çi, par-là… – La Crête de Peyre : Froid et venteux


DSCF3346Décidément, l’hiver aura compliqué le choix des sorties. Nouvelles chutes de neige durant la semaine. Alerte avalanches de niveau 4. Résultat : départ ski aux pieds à 870 m, dans la vallée de Lesponne au-dessus de La Vialette, pour remonter les crêtes de Peyre et atteindre le sommet à 1821 m.

Paysages magnifiques pour commencer avec des arbres tapissés de neige. Belle trace dans la forêt. Angélique, l’animatrice aime à nous faire prendre les « sentes de sangliers ». Bref, on quitte le confort de la route pour tracer « tout dret » dans les bois. Plutôt original et physique.

Sortie du bois pour se rapprocher du bas de la crête de Peyre. Vent violent. Pose des couteaux sous les skis. Le groupe s’étire. Dans l’attente, le froid rattrape les premiers (dont je suis).

Remontée le long de la crête. Surtout ne pas se rapprocher de la crête elle-même. Des corniches de neige n’attendent qu’un surpoids pour avaler leur proie.

Arrivée au sommet. Attente. Fort vent. Froid aux mains.

Descente à ski. Facile pour les uns. Difficile pour d’autres (dont BB).

La forêt atteinte : Pas question de faire le « train-train » sur la piste enneigée, Angélique coupe à travers bois. Marrant même si pas particulièrement skiable. La rando, c’est cela, aussi…  Arrivée à ski à la voiture.

Chiffres : une collective du CAF de Pau de 9 participants, 982 m de dénivelé et un GPS mis en route trop tard pour avoir plus de précisions !!!

A propos Bernard Boutin

A 7 ans, mon père me trainait au tour du pic du Midi d’Ossau, en Béarn. A 17 ans, je faisais du stop avec mes skis de randonnée. Je me souviens qu’à la nuit tombée, à la sortie de Tarbes, un paysan me chargeait. Arrivé en rase campagne, en sortant les skis de la bétaillère, ceux-ci étaient plein de purin ! La passion était plus forte que ces petits désagréments. A 27 ans, je quittais un bon « job » à la Défense, pour « descendre » aux Pyrénées. A 37 ans, avec quelques copains, nous grimpions, en ski de randonnée, le Vignemale, le Balaitous et quelques autres… A 47 ans, 57 ans, les Pyrénées toujours. On l’aura compris, pour moi, sans les Pyrénées, point de respiration.
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