Par-çi, par-là… – Vue plongeante sur le Vignemale depuis le col des Gentianes


DSCF3017Beaucoup connaissent l’auberge de la Fruitière dans la belle vallée du Lutour, au-dessus de Cauterets. Certains ont, à pied, poussé jusqu’au refuge d’Estom qui jouit d’une très belle vue sur le lac du même nom. Pour y arriver, ils auront parcourus 5,5 kms qui avec le retour en fera 11. 

Peu, ont tenté d’aller plus loin : vers les lacs d’Estom Soubiran. Il y en a 8* ! Tous très différents. Certains « rupestres », entourés d’estives et de tourbes, d’autres nichés au pied des parois rocheuses. Les plus hauts sont carrément en territoire « lunaire » : leur gangue n’étant faite que de pierres et de glace. Ils sont deux : le lac Glacé et le « petit lac du col ».

Ceux qui auront du courage iront jusqu’au col des Gentianes, situé à 2729 m, qui les domine tous. Là, les attend une surprise de taille : une vue magnifique, aux premières loges, sur le massif du Vignemale, plus haut pic des Pyrénées françaises (3298 m), le glacier d’Ossoue et le massif du Tapou (3150m).  A voir absolument !

C’est une belle « bavante » que de faire l’aller et retour dans la journée : plus de 27 kilomètres à parcourir avec 1473 m de dénivelé grimpant.  Mais, la vue est si belle, les lacs ont un tel caractère, que l’on oublie vite un éloignement qui fait aussi la force du lieu : calme, tranquillité, majesté.

– par Bernard Boutin

* pour découvrir tous les lacs, voir le diaporama.

A propos Bernard Boutin

A 7 ans, mon père me trainait au tour du pic du Midi d’Ossau, en Béarn. A 17 ans, je faisais du stop avec mes skis de randonnée. Je me souviens qu’à la nuit tombée, à la sortie de Tarbes, un paysan me chargeait. Arrivé en rase campagne, en sortant les skis de la bétaillère, ceux-ci étaient plein de purin ! La passion était plus forte que ces petits désagréments. A 27 ans, je quittais un bon « job » à la Défense, pour « descendre » aux Pyrénées. A 37 ans, avec quelques copains, nous grimpions, en ski de randonnée, le Vignemale, le Balaitous et quelques autres… A 47 ans, 57 ans, les Pyrénées toujours. On l’aura compris, pour moi, sans les Pyrénées, point de respiration.
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